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Publication du roman NEVADA - L'Âge de la déraison (Écueil Éditions)

À découvrir par le lien ci-dessus :


DÉCOUVREZ CE DESTIN EXCEPTIONNEL D'UNE FEMME QUI OSE, MALGRÉ SON ÂGE, ÉCRIRE UNE NOUVELLE PAGE DE SA VIE EN QUITTANT LA FRANCE POUR LE NEVADA AVEC UN HOMME PLUS JEUNE QU'ELLE. L'OCCASION POUR ELLE, DE DÉCOUVRIR GRÂCE À UN BIENFAITEUR SECRET LE PARCOURS DE SON FILS DISPARU, SON HOMOSEXUALITÉ ET PEUT-ÊTRE BIEN, L'HOMME DE SA VIE...


UNE DOUBLE ROMANCE... UNE ROMANCE MF ET UNE ROMANCE MM QUI RISQUE FORT DE VOUS BOULEVERSER ET VOUS TOUCHER EN PLEIN CŒUR...


CE ROMAN A ÉTÉ FINALISTE DU CONCOURS D’ÉCRITURE CINÉMATOGRAPHIQUE TROYES PREMIÈRE MARCHE (CATÉGORIE ROMAN).


Résumé :


Vous n’aimez pas les serpents ?

Ça tombe bien ! Laurette les cuisine à merveille au Little Bird situé dans le désert du Nevada. Si les stars d’Hollywood se pressent dans son café, elle n’en est pas plus impressionnée que ça. Elle, ce qu’elle est venue chercher dans cet endroit perdu, c’est une rédemption et peut-être des réponses… Veuve après un coup du sort pas aussi innocent qu’il y paraît, elle se retrouve dans ce no man’s land pour écrire le reste de sa vie avec Brady, chanteur de country de plus de vingt ans son cadet lui démontrant qu’il n’y a pas d’âge pour aimer. Un contraste déroutant avec ce qu’elle vécut dans sa France profonde. Alors qu’elle découvre l’amour à soixante ans, celui de son fils et son compagnon se dévoile au fur et à mesure qu’un mystérieux bienfaiteur laisse des indices sur sa route, la confortant dans ce qu’elle a toujours pressenti sur la soi-disant disparition de Sacha. Les fantômes du passé vont resurgir, et avec eux, un lourd secret. L’occasion pour Laurette de s’affranchir d’une culpabilité qu’elle dénia toute son existence.

* * *

Cher Sacha, mon petit, à toi je peux le dire, j’ai tué ton père. Du moins, je le crois.

Oh, rassure-toi, il n’a pas souffert, et de toute évidence tu ne m’en tiendrais certainement pas rigueur ! Mais tu sais comme je suis... Toujours trop bonne, trop à regretter, à ressasser. Trop poire, surtout...Trop conne. Sinon, j’y serais allée à la hache.

Mais tranquillise-toi, fils, je l’ai fait proprement. Sans tache ni fracas. Chaque jour à petite dose, monsieur ton père ingurgitait son poison dans son verre de vin de noix. Une prise régulière d’ibuprofène, en espérant que son cœur fragilisé par deux infarctus en pâtirait.

J’avais vu ça dans un film. Il a toujours eu un penchant pour les liqueurs. Son péché mignon. Mon aubaine. Il m’aura coûté cher jusqu’au dernier jour, ce saligaud. Tu penses bien que c’est moi qui la lui achetais, sa petite douceur, comme avant, comme toutes les autres fois...

* * *

Bien sûr, je ne pus détourner le regard lorsque mes yeux tombèrent sur une photo encadrée posée sur ta table de nuit. Le seul objet à vrai dire te concernant de toutes les pièces. Comme si tu avais voulu me laisser cet indice ou ce détail, je ne sais comment le nommer, pour me léguer un peu de toi. À moins que quelqu’un d’autre s’en soit chargé. J’avais l’impression que quelqu’un était déjà passé avant moi.

J’ai attrapé ce cadre en me laissant tombée assise sur le matelas de ton lit, contemplai la photo un long moment, caressant ton visage de mon index, l’air songeur et accablé. Je découvris celui que tu tenais par l’épaule et semblant tenir à toi. Il te regardait avec douceur et bienveillance, complice il paraissait t’apaiser. Je dois t’avouer que je ne fus guère surprise en vérité. Je plaquai cette photo contre mon cœur, inspirai profondément me disant que jamais je ne pourrais connaître celui qui te rendais si heureux sur ce cliché, avant de placer le cadre sur une pile de livres dans un carton.

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